2008.01.19
A saisir sur eBay
Sélection de la semaine - les meilleures offres sur eBay
OM : en l'état - possibilité de réduction si le club fait mieux qu'une coupe intertoto en 10 ans. Les 500 premiers candidats se verront offrir le dernier parfum Kachkarel pour OM.
Droits TV du foot français : à saisir d'urgence. Compétition ouverte aux opérateurs mobiles russes et saoudiens.
France2 Foot : pour cause de suppression de la pub TV sur le service public, l'Etat met aux enchères le lot correspondant au magazine dominical. Ouvert à tous les candidats à condition que l'actionnaire soit Bouygues, Lagardère ou Bolloré. Si le candidat le moins disant s'appelle TF1, le magazine s'appelle revient.
TF1 : suite à l'arrêt de l'émission de Téléréalité Votez Sarko, la chaîne est à louer au plus offrant pendant 5 ans. Le propriétaire se réserve le droit de mettre terme au bail en cas d'élections anticipées.
Parc des Princes : Colony Capital est prêt à faire la plus value après revalorisation immobilière du site (galerie marchande, musée archéologique du fond de jeu parisien...). Tous les contrôles d'usage ont été effectués : Loi Carrez, Diagnostic Amiante, Termites, Performance Energétique, Risques Naturels et Technologiques, et depuis janvier 2008 Désenvoutage.
Matt Moussilou : Ballon de Plomb 2007. Attention à la date de fin de promotion (déjà 6 buts en 9 matchs pour le Al Arabi Doha).
Fabrice Fiorèse : mis à prix trois millions d'euros. C'est le maximum que le vendeur est prêt à donner pour s'en débarrasser.
Règlements acceptés : PayPal, Visa Dubai Mastercard, Abramovitch Express
13:00 Publié dans Divers délires futchebol | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Colony Capital, PSG, media, Parc des Princes, Matt Moussilou
2007.10.09
Le syndrôme "chez moi"
Il y a quelque chose de pourri au royaume du Parc des Princes.
Ici, c'est Paris. Ici, c'est la maison des Bleus, invaincus pendant près de deux décennies en matchs officiels. Mais ici, le PSG ne parvient plus à ne pas perdre, et même l'équipe nationale sombre face à de médiocres écossais.
On aura tout essayé, même une grêve de la connerie d'une certaine catégorie de "supporters". Même un tifo en hommage au Grand Francis*, exorciste de Scoumoune s'il en est. Rien n'y fait : au lieu d'un éclair de génie à la Moustapha, Safet ou Raï, au lieu du coq bien droit sur ses ergots, c'est un chat noir qui traverse le terrain à chaque soir de match.
Peut-être faut-il en appeler aux grands marabouts - pas ceux qui vous font un retour d'amour avec une patte de poulet mais ceux qui vous font un retournement de match avec une aile de pigeon. Une bicyclette à la Simba, un festival de cannes à la Toko, un coup de boule à la Kombouaré ou pourquoi pas une bonne vieille patate de Pencran, peu importe je prends tout ce qui vient...
Mais non : ces Parisiens ne parviennent à se libérer qu'en quittant leur capitale et leur Parc chéri. Bon. Il faut dire que le stade a un peu vieilli depuis les seventies. Le champignon de béton jailli du périph', ça a eu fait "in" du temps de Pompom mais à l'heure du Vélib' ça craint un peu. On a beau lui avoir collé une signalétique à la Canal+ et quelques excroissances vitrées parfois accueillantes (le 70), le Parc a de quoi faire peur. Mais aux visiteurs, pas aux joueurs du club ! Ne me dites pas qu'ils préfèrent le Camp des Loges, ou alors autant rappeler Guy Lacombe pour envoyer toute l'équipe en CFA.
Mais n'ajoutons pas à la psychose : ce n'est pas par la peur qu'on triomphera de la trouille, et autant prendre du plaisir pour en donner. D'ailleurs, beaucoup de ces joueurs ont récemment confirmé leur amour du club, paraphant parfois des prolongements moins avantageux qu'un transfert à l'étranger ou même certaines virées en Province.
Alors peut-être, tout simplement, ne se sentent-ils plus chez eux dans un stade converti plusieurs week-ends par an en foire à la ferraille et au jambon (brocantes, matchs de rugby...). C'est à eux de reconquérir leur terrain avant de reconquérir leur public. Les joueurs doivent réapprendre à savourer les moments qu'ils passent à la maison, sur ce terrain ; se faire des séances d'immersion en-dehors des heures de boulot. Quitte à prendre modèle sur Jérémy Janot, parti camper sur la pelouse de Geoffroy Guichard.
Toujours mieux que de camper dans la seconde moitié du championnat.
* bel hommage samedi soir à Monsieur Borelli - dommage que l'équipe continue à fluctuer dans le sens mergitur / merditur.
14:37 Publié dans Stephane Club PSG | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : psg, stades, Parc des Princes, Francis Borelli, Jérémy Janot

