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2020.08.24

PSG - Bayern : les poteaux n'étaient même pas carrés

La meilleure équipe a gagné à Lisbonne, et le Bayern de Münich 2019-2020 mérite amplement son grand chelem.

Pour Paris, cette fois-ci semblait enfin être la bonne, avec un groupe soudé, porté par une dynamique idéale dans ce tournoi final aux airs de Coupe du Monde (au passage, gros succès pour l'UEFA: du jeu, des buts, pas d'incident covidien).

Paris y a cru, Paris a tenu le choc, mais Paris était plus faible dans tous les compartiments de jeu. Il n'y avait plus cette étincelle, ce petit plus. Neymar n'a plus de jus, Angel di Maria ne réussit aucun geste, et Kylian Mbappé se fait sur-mbapper par Kingsley Coman. Keylor Navas n'a pas sauvé l'insauvable, contrairement à Manuel Neuer qui résume parfaitement le match avec son geste de Mr Univers après avoir arrêté jusqu'au moindre face à face sans enjeu (hors-jeu).

Parce que le Bayern était meilleur sur la saison et sur le match, j'ai moins de peine à accepter cette défaite alors qu'il y avait franchement la place pour passer. C'était une occasion rarissime pour le PSG de changer de dimension, mais aussi pour le foot français de monter dans la hiérarchie européenne en laissant l'Ecosse, la Yougoslavie-Serbie, et la Roumanie avec un seul club vainqueur de la Coupe aux Grandes Oreilles.

Je suis triste pour mon club, triste pour Thiago Silva, et encore plus triste de ne pas avoir vu Edison Cavani rentrer en cours de match.

Il va falloir sans attendre embrayer sur une saison 2020-2021 déjà commencée en Ligue 1. Tuchel et Leonardo auront du pain sur la planche pour remotiver le groupe, et donner au club le nouveau départ dont il a besoin.

 

footlog 2020

2013.05.20

Paris Sait Gâcher

Le problème lorsqu'on supporte le PSG c'est qu'il faut supporter le PSG d'une part, et d'autre part composer avec des prétendus supporters qui savent gâcher la fête avant même qu'elle commence.

Sur le terrain, le club a fait le nécessaire en bouclant l'affaire à trois journées de la fin, puis en atteignant la barre des 80 points en Ligue 1 face à Brest. Ils ont même rétabli le signal à l'international en trocant les vilaines images du Troca pour les larmes de Beckham.

Je suis franchement content pour des joueurs comme Christophe Jallet, Clément Chantôme, Mamadou Sakho, Sylvain Armand, Blaise Matuidi, Salvatore Sirigu, Thiago Silva, Maxwell, Kevin Gameiro, Marco Verratti, Zoumana Camara, ou Siaka Tiene. Je n'oublie pas Néné. S'ils n'ont pas tous le même talent ni le même caractère, ils ont l'esprit club. Il ne manquerait plus que Jérôme Alonzo dans le paysage - et Antoine Kombouaré, bien sûr.

Les autres ont été dans l'ensemble pro, parfois brillants, parfois ternes, souvent trop talentueux. Certains sont sur le départ, d'autres en transit, d'autres encore ont besoin de temps, et puis il y a ceux qui sont à leur place, même si ça ne leur plait pas. Ce sont les Jérémy Menez, David Beckham, Zlatan Ibrahimovic, Javier Pastore, Ezequiel Lavezzi, Alex, Gregory Van der Wiel, Lucas, Nicolas Douchez, Alfonse Areola et Ronan Le Crom.

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Bien sûr, tout est à refaire: Carlo Ancelotti s'en va, Claudio Ranieri débarque avec son Monaco à la sauce Dmitry Rybolovlev, et la diva Leonardo continue à rayonner à doses radioactives d'incertitude.

2012-2013 fut une année solide pour un club encore fragile. Pour 2014 le public attendra une confirmation sur le plan national et international, et si possible une philosophie de jeu pour les 4 - 5 ans à venir. J'espère que les actionnaires donneront les clefs à un patron sportif respectable, et donc demanderont à leur directeur sportif de prendre l'air.

Au niveau maillot, au moins, le PSG est déjà visiblement prêt à remettre le couvert.

footlog 2013

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2013.04.03

PSG Barcelone 2013 - PSG Juventus 1983

L'ambiance précédant le PSG-Barça de cette année m'a beaucoup rappelé celle du PSG-Juventus de 1983, quand la "Vieille Dame" débarquait à Paris avec sa ribambelle de stars, Platini en tête, et un Parc des Princes plein à craquer (je m'étais d'ailleurs fait soulever de terre par les épaules et déplacer de cinq mètres dans le mouvement de foule à l'entrée du stade).

Le résultat fut d'ailleurs le même: 2-2, avec une égalisation de dernière minute du regretté Michel N'Gom. Blaise Matuidi sera suspendu pour le prochain match mais Zlatan Ibrahimovic, en dépit d'un nouveau carton jaune, devrait être présent. Hier, il a pour une fois signé un but important dans un match important à élimination directe en Ligue des Champions, et même ajouté une belle passe décisive.

Lionel Messi et Xavi ont ajouté leur marque à une feuille de match prestigieuse, mais il n'est pas dit que l'Argentin joue le retour. Sa blessure comme celle de Javier Mascherano constitue la seule mauvaise nouvelle de la soirée, à part bien sûr les deux cadeaux défensifs du PSG et la position de hors jeu de Zlatan sur la première égalisation parisienne.

Le nul est mérité des deux côtés: Barcelone a tenu le choc sans briller, Paris a contrôlé deux demi-mi-temps sans vraiment trembler, et n'a pas flanché, revenant même deux fois au score là où d'autres se seraient effondrés.

Excellente opération pour le club parisien dans sa conquête des coeurs et des esprits en Europe. Au meilleur moment pour les media etrangers, les pieds de David Beckham ont retrouvé leur GPS en première mi-temps (puis les chevilles de l'adversaire en seconde mais ca c'est moins vu), Jérémy Menez a réalisé une entrée percutante, et personne n'a été en-dessous. Thiago Silva a une fois de plus été monstrueux: il nous a non seulement offert un nouveau dribble parfait en dernier défenseur, mais un second face à deux attaquants.

Au Barça, c'est le collectif qui a été bon. Mais il en faudra plus pour aller au bout.

Il y a 30 ans, le PSG de Susic avait frôlé l'exploit en dominant la Juventus chez elle, mais en ne ramenant qu'un 0-0. Cette fois-ci, même sans Messi, je pense qu'il y aura des buts, et encore plus de spectacle.

 

footlog 2013

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2012.07.19

Leonardo entre bling-bling et voyous

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Le seul hic, c'est que dès que la concurrence est internationale et porte sur les meilleurs joueurs, il faut rivaliser avec d'autres milliardaires (Emiratis, Russes, Chinois, Ouzbeks... de toute façon pas Français: Liliane Bettancourt a raccroché les crampons et François Pinault n'investit que dans la pierre, et encore version Pierrick ou menhir). Pour payer 14 M d'euros nets tous les ans au Sieur Zlatan Ibrahimovic, la facture s'élève donc à 80 M.

La Capitale s'offre également Thiago Silva après Thiago Motta, du grand du beau du solide.

Je m'interroge tout de même à propos de la cohérence d'ensemble. Ibra a 30 ans, Marco Verrati 19, le premier est là pour vendre les maillots à la place de Beckham, le second pour apprendre. On ne retrouve pas vraiment la vision stratégique du Canal+ de 1991, qui avait recruté un groupe homogène de joueurs sur le point d'atteindre la pleinitude mais pas encore satisfaits de titres.

Le moins que l'on puisse dire de Léonardo, c'est que sa stratégie sportive paraît illisible, oscillant essentiellement entre bling-bling et voyous. Carlos Tevez, Ezequiel Lavezzi, Jérémy Ménez, Zlatan Ibrahimovic, Diego Lugano... autant de caractériels difficiles à gérer. Pas vraiment le plan Rai-Valdo. 

Ce PSG-là va enfin gagner le championnat de Ligue 1 ou alors c'est à désespérer Nasser Al Khelaifi. Il va enfin se vendre à l'export en Asie et aux States (jolie tournée à NYC face à Chelsea et DC United). Il va enfin entrer dans la cour des grands, du moins au niveau du portefeuille (Paris s'est déjà retrouvé en tête à l'indice UEFA au milieu des années 90, avant que l'arrêt Bosman ne vienne tout casser).

Mais désolé, ce Paris Saint Germain est à la fois très riche et très cheap.

footlog 2012

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2012.03.19

Capillotracté

Après Montpellier, Lyon, Dijon, voici donc un nouveau but de dernière minute pour le PSG, cette fois-ci à Caen. Une égalisation tirée par les cheveux de Christophe Jallet (ou plutôt une égalisation, tirée par les cheveux, de Christophe Jallet) faisant suite à celle, bordée de médailles pieuses, de Javier Pastore (un but PIF Gadget en réponse à l'ouverture du score par PAF quelques secondes auparavant).

Positif sur le plan comptable, peu glorieux au niveau du jeu, totalement absent samedi soir. Pour résumer: un match nul de chez nul.

Franchement, si par miracle Paris termine la saison champion, ce ne sera pas dans la lignée de ses titres précédents:

- en 1986 et en 1994, les Parisiens avaient survolé les débats en long, en large, et en travers

- en 1993, ils s'étaient fait voler le titre par un club qui allait arracher la Coupe aux Grandes Oreilles, mais sans jamais le récupérer au palmarès

- en 1996, ils avaient généreusement offert le doublé à Auxerre pour aller chercher la Coupe aux Petites Oreilles

Auxerre, tiens. L'AJA vient de remercier Laurent Fournier en mettant fin à son calvaire infligé par les mêmes dirigeants (anciens et actuels) du club bourguignon. Monaco, Lens, Auxerre, Nantes... comment des institutions jadis réputées pour la cohérence et la continuité de leur gestion, finissent torpillées par leurs propres dirigeants...

 

footlog 2012

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2011.04.18

Soldes du printemps

Incroyable : pour une fois, Paris-Saint-Germain n'a pas gaché une occasion en or de revenir dans la course à la Ligue des Champions. Une victoire méritée face au concurrent direct Lyon, et voilà Colony Capital libre de rêver un peu.

Pas un rêve sportif, bien sûr. Tout juste l'espoir de limiter les pertes dans le cadre de la revente du club à un généreux mécène. Qatari, à en croire Luis Fernandez, éternel prétendant à un retour aux rênes du club.

Qatari comme Mohamed Bin Hammam, candidat contre Sepp Blatter à la tête de la FIFA. Ce Grand Vizir marche littéralement sur l'eau ces derniers temps. A mon avis, le Calife des Califes avait généreusement accordé à son pays l'organisation de la Coupe du Monde 2022 (voir "Russie 2018 - Qatar 2022 - le triomphe des pétroballons") pour le remercier de l'avoir débarrassé du Coréen Chung Mong-joon, un rival déclaré. Seulement au passage, Blatter s'est créé un adversaire encore plus redoutable, capable de promettre encore plus de largesses à des fédérations nationales de plus en plus corrompues.

Aux journalistes d'investigation, s'il en reste, de s'intéresser de près à cette lutte au sommet. A défaut de pouvoir le faire depuis l'intérieur (voir "Grant Wahl s'attaque à Sepp Blatter et à la Samaranchisation de la FIFA").

footlog 2011

2010.04.16

L'éternel retour

Et une finale de Coupe de France de plus pour le PSG, second club le plus titré après l'OM avec sept titres glanées depuis 1982 (1982, 1983, 1993, 1995, 1998, 2004, 2006), sans oublier les finales de 1985, 2003 et 2008, la première perdue contre son adversaire de 2010, l'AS Monaco.

Onze finales sur vingt neuf possibles, sans compter 4 finales de Coupe de la Ligue (vainqueur en 1995, 1998 et 2008, perdant en 2000) et 2 finales européennes (victoire en C2 1996, défaite en 1997)... depuis 1982, on ne cesse de s'émerveiller devant cette formidable équipe de Coupe dont les seuls vrais incidents de parcours restent en fait les titres de champion en 1985-86 et 1993-94. 

D'ailleurs, avec 5 finales sur 10, le club de la capitale aura archi-dominé la compétition pendant les années 2000, la pire décennie de son existence dans l'élite depuis ses premiers pas (années 70).

Mais cette constance du PSG reflète aussi l'inconstance des leaders de L1, et ce bien au-delà de la malédiction lyonnaise (le septuple champion ne finissant par triompher que l'année de son dernier titre) :

- en 2001, le podium de L1 est constitué de Nantes, Lyon et Lille. En CF, Strasbourg (18e et rélégué) bat Amiens (L2)
- 2002 L1 Lyon, Lens, Auxerre. CF : Lorient (18e et relégué) bat Bastia (11e)
- 2003 L1 Lyon, Monaco, Marseille. CF : Auxerre (6e) bat PSG (11e)
- 2004 L1 Lyon, PSG, Monaco. CF : PSG (2e) bat Chateauroux (L2)
- 2005 L1 Lyon, Lille, Monaco. CF : Auxerre (8e) bat Sedan (L2)
- 2006 L1 Lyon, Bordeaux, Lille. CF : PSG (9e) bat OM (5e)
- 2007 L1 Lyon, Marseille, Toulouse. CF : Sochaux (7e) bat OM (2e)
- 2008 L1 Lyon, Bordeaux, Marseille. CF : LYON (1er) bat PSG (16e)
- 2009 L1 Bordeaux, Marseille, Lyon. CF : Guingamp (L2) bat Rennes (7e)

Sur 18 finalistes, seuls 3 ont terminé sur le podium de L1, et 4 dans le top 5. Autant que les pensionnaires de L2 (4), auquels il convient d'ajouter 2 relégués en fin de saison. Le gros du contingeant n'avait rien à espérer ni à craindre en championnat au moment de jouer la finale.

En 2010, le podium de L1 se jouera entre Marseille, Lyon, Auxerre, Bordeaux, Montpellier et Lille. Monaco aura du mal à recoller à ce top 6, et le PSG à ratrapper Monaco. Mathématiquement sauvés, les deux clubs ne devraient pas non plus glisser au-delà de la 14e place. Nous finirons donc ces années 2000 sur le scénario standard, avec deux finalistes médiocres en championnat.

La comparaison avec les années 90, ou plutôt avant l'arrêt Bosman, est très spectaculaire :

- 1991 L1 : OM, Monaco, Auxerre. CF: Monaco (2e) bat OM (1er)
- 1992 L1 : OM, Monaco, PSG. CF (finale non-jouée en raison de la catastrophe de Furiani) : Monaco (2e) vs Bastia (D2) ou OM (1er)
- 1993 L1 (titre non attribué) : OM, PSG, Monaco. CF: PSG (1er / 2e) bat Nantes (5e)
- 1994 L1 : PSG, OM, Auxerre. CF: Auxerre (3e) bat Montpellier (7e)
- 1995 L1 : Nantes, Lyon, PSG. CF: PSG (3e) bat Strasbourg (10e)
- 1996 L1 : Auxerre, PSG, Monaco. CF: Auxerre (1er) bat Nimes (National)
- 1997 L1 : Monaco, PSG, Nantes. CF: Nice (20e et relégué) bat Guingamp (12e)
- 1998 L1 : Lens, Metz, Monaco. CF: PSG (8e) bat Lens (1er)
- 1999 L1 : Bordeaux, Marseille, Lyon. CF: Nantes (7e) bat Sedan (L2)
- 2000 L1 : Monaco, PSG, Lyon. CF: Nantes (12e) bat Calais (CFA)

La Coupe de France est un peu devenue notre Europa League nationale, la consolation des seconds couteaux barrés par les cadors de Champions League. Et cette année plus que jamais : les cadors de L1 ont vraiment tenu la rampe au sommet de l'Europe.

Une chose est certaine : cette année, quel que soit le vainqueur, on n'assistera pas à un déferlement de joie populaire comparable à l'après victoire en Coupe de la Ligue à Marseille. Dommage pour la doyenne de nos compétitions, à laquelle on souhaite une meilleure décennie 2010.

footlog 2010

2009.07.29

PSG : Robin Leproux sort des bois

Après Canal+ et un rapide passage par la TF1 (Charles Villeneuve), retour à la case RTL avec en prime l'étiquette NRJ et M6, et même TF6.

Le PSG (Publicitaires Saint-Germain) s'offre donc un Round Robin avec, sur le siège éjectable du Président du Directoire, Robin Leproux : un homme de media au parcours a priori plus en phase avec l'esprit du club que celui de Sébastien Bazin.

Mais ne cherchez pas tout de suite Leproux dans la tête de l'organigramme du PSG : l'actionnaire majoritaire reste président le temps que le futur calife se familiarise avec son nouvel entourage. Il est en effet essentiel que leproux fasse bonne figure afin de réussir.

Philippe Boindrieux, qui assurait de fait le pilotage au quotidien d'un bâteau toujours fidèle à sa tradition (fluctuat nec mergitur), sera alors promu au rôle de Vice-Président. C'est probablement lui qui sera chargé du briefing et, à en juger par le récent portrait dressé par France Football, de représenter le club à la LFP et à l'UCPF.

A mon humble avis, Robin Leproux présente le profil idéal pour le job. Autant pour son passé d'administrateur des Girondins de Bordeaux de 1999 à 2005, que pour ses références plus récentes : "Droit d’inventaire" (sur France 3), le poker (sur Canal +), et "fais pas ci fais pas ça" (sur France 2). 

Ses dernières activités - à "développ(er) ses structures personnelles d’investissement et de conseil dans le domaine des industries de loisirs" - ont au moins débouché sur son apparition en pleine lumière. Est-il là pour préparer le terrain avant l'arrivée de nouveaux investisseurs et aura-t-il le temps et les moyens de laisser une marque positive dans l'histoire tumultueuse du PSG ? L'avenir et l'actionnaire le diront.

footlog

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Le communiqué du club sur psg.fr :

Robin Leproux rejoint le Paris Saint-Germain

Sébastien Bazin, Président de Colony Capital Europe, société actionnaire majoritaire du Paris Saint-Germain et Président du Conseil d’Administration du Club, annonce l’arrivée de Robin Leproux au sein de l’équipe dirigeante du Club.

Nommé dans un premier temps conseiller du Président, il deviendra, à l’occasion du changement de gouvernance du Club qui interviendra d’ici quelques semaines, Président du Directoire. Sébastien Bazin quant à lui prendra les fonctions de Président du Conseil de Surveillance. Philippe Boindrieux, actuel directeur général du Club deviendra Vice-Président du Directoire.

A l’occasion de cette nomination Sébastien Bazin a déclaré : « Je suis très heureux que Robin Leproux ait accepté de rejoindre le Club. Sa feuille de route est simple : faire du Paris Saint-Germain l’un des tout premiers clubs au plan européen par ses performances sportives, son rayonnement notamment à l’international et son rôle dans la promotion du football français. Je sais qu’il mettra au service du Club son ambition, sa connaissance du monde sportif et des médias et son enthousiasme pour poursuivre le travail engagé depuis plusieurs années ».

BIOGRAPHIE

Depuis 2007
Robin Leproux a développé ses structures personnelles d’investissement et de conseil dans le domaine des industries de loisirs.

En 2006 il s’était associé avec Emmanuel Chain et Thierry Bizot dans leur société de production audiovisuelle « Eléphant » ( 7 à 8 sur TF1, Droit d’inventaire sur France 3, le poker sur Canal +, la série « faits pas ci faits pas ça » pour France 2 …) avant de prendre en 2007 la présidence du groupe SPRINGER en France afin de lancer une version francisée du quotidien leader européen « Bild » dont l’actionnaire renoncera finalement au lancement

De 1999 à 2005 Robin Leproux était administrateur des Girondins de Bordeaux, propriété du groupe M6

Robin Leproux a pris le 2 janvier 2001 la Présidence du pôle radio français de RTL Group (RTL, RTL2, Fun Radio et la régie publicitaire IP France).Apres la crise qu’a connue RTL au second semestre de 2000 , il a en quatre ans et demi installé de nouveaux programmes qui font aujourd’hui encore le succès de la station ( « ca peut vous arriver » de Julien Courbet, « On refait le match » d’Eugene Saccomano, « On refait le monde » avec Christophe Hondelatte, « Laissez-vous tenter » magazine culturel de la rédaction, l’interview politique de J M Apathie etc..).les campagnes de publicité « RTL VIVRENSEMBLE » plébiscitées par le grand public et une stratégie commerciale originale ont permis aux résultats financiers des stations de connaitre un doublement pendant la période.

Il était précédemment, depuis le 26 mai 2000, Vice Président du directoire du Groupe M6. Il assumait la direction des filiales M6 Interactions et M6 Thématique ; il était par ailleurs Président de HSS (Home Shopping Service) et a défini la stratégie Internet du Groupe conduisant à la création de M6 Web.

Il a rejoint M6 en juillet 1992 afin de lancer les activités de diversification. Il crée en octobre 1992 M6 Interactions en charge des développements liés à la marque M6 (vidéo, disque, licences, presse, télématique, multimédia…).

Début 1997, il avait pris la responsabilité des chaînes thématiques du Groupe, aujourd’hui au nombre de 6 depuis le lancement en 1998 de M6 Music et Club Téléachat.
Il a occupé la Présidence de TF6 lancée le 18 décembre 2000 dont les actionnaires sont TF1 et M6 à 50/50.

Robin Leproux, né en 1959, diplômé de Sup de Co, a commencé sa carrière chez Procter & Gamble avant de rejoindre Polygram début 1985 ou après avoir lancé la division Polygram Projets Spéciaux, il était Directeur Général de Polygram Music jusqu'en juin 1992.

 

2009.06.07

Lee Keun-ho au PSG

Le club de la Capitale reviendrait à la charge pour signer l'attaquant coréen Lee Geun-ho (Lee Keun-ho) et en "qualité" de supporter du PSG, je m'en réjouis.

Lee est un bon joueur, mais j'aurais surtout plus souvent l'occasion de suivre le club de mon coeur (ou plutôt de mon pacemaker) se ridiculiser en direct sur les écrans sud-coréens. Moins côté qu'un Park Ji-sung et même qu'un Park Chu-young, cet attaquant viendrait renforcer l'intérêt des médias locaux pour la Ligue 1, et pousser le diffuseur actuel à passer en boucle d'autres images que celles de l'AS Monaco*.

Si la Premier League lorgne depuis un moment sur le numéro 10 de la Principauté, on se presse moins au portillon pour l'ex attaquant du Jubilo Iwata. D'ailleurs, de guerre lasse, celui-ci a récemment resigné avec le club japonais après des mois d'essais infructueux en Europe.

Le PSG revient à la charge parce que Lee ne coûte pas trop cher et peut rapporter gros... et pas seulement pour les produits dérivés sangerminois en Asie. Aux qualités habituelles des joueurs coréens (sérieux, persistance dans l'effort, vivacité, sens du collectif), il ajoute une efficacité rare. Sa faim de jeu de ressent dans ses stats, impressionnantes depuis son retour au Japon.

A son habitude, Paris se réveille sans doute trop tard, et peut-être pour de mauvaises raisons (contraintes budgétaires). La cote du joueur a logiquement remonté, et je ne suis pas certain que pour les transferts, la charnière Alain Roche - Antoine Kombouaré fonctionne nécessairement mieux que la charnière Alain Roche - Paul Le Guen. Au moins le Néo-Calédonien a-t-il l'habitude de composer avec des ressources limitées.

Parmi les autres options : un talent national confirmé (Kevin Gameiro, le pendant idéal à Ludovic Giuli), ou une seconde chance offerte à un étranger déjà en L1 (ex attirer Mevlut Erding, réveiller Mateja Kezman).

footlog

 

* "Merci Park Chu-young" d'avoir ouvert la voie.

2009.05.06

Le PSG vire Le Guen

PARIS (Agence Fausse Presse) - Le Paris Saint Germain a donc décidé de se séparer de son entraîneur en raison de résultats jugés décevants. Pour rappel, le club a failli se qualifier pour la prochaine Ligue des Champions alors que l'objectif affiché par l'actionnaire était le maintien.

Sébastien Bazin en a profité pour vertement recadrer l'équipe : "Colony Capital ne peut plus nous permettre ce genre de crises inadmissibles, et notre club s'est déjà laissé aller a gagner de trop nombreuses coupes ces derniers temps. Que les choses soient claires pour tout le monde : nous devons impérativement retrouver la Ligue 2 à la fin de la saison prochaine."

"C'est ma faute", a avoué Paul Le Guen dans un rare moment de relâchement face aux media. "J'ai trop tergiversé au lieu de saisir les nombreuses occasions qui se présentaient. On s'est parfois vu trop faciles, je pense en particulier au moment où l'on a pulvérisé le record de défaites à domicile... Enfin, je laisse à mon successeur le plaisir de parvenir à cet objectif certes ambitieux mais réalisable."

L'ex-entraîneur s'est bien gardé d'employer le terme "jouable", puisque le succès de l'opération repose précisément sur l'abandon pur et simple de toute ambition de jouer au football. Le directeur général Philippe Boindrieux a fixé les lignes directrices de son projet antisportif : "Nous devons donc nous séparer de certains éléments perturbateurs, ainsi que de Jérôme Rothen dont l'attachement pour le maillot devient franchement embarrassant... Makélélé n'a pas donné satisfaction, et pourtant Claude avait bien commencé la saison en accumulant les cartons. Giuli ? Il s'est véritablement foutu de nous : on pensait prendre un joueur cramé et il nous a collé but sur but. Et que dire de Hoareau... Pour Stéphane Sességnon, on envisage le licenciement pour faute lourde : ses dribbles réussis constituent autant d'insultes répétées au club. Certains supporters nous ont même écrit pour nous dire qu'ils ne reconnaissaient plus leur PSG."

Le mystère demeure concernant l'identité du futur coach, mais il se murmure que la direction envisagerait un ancien joueur ayant marqué le club par un échec retentissant. Mais ni Richard Niederbacher, ni Ray Wilkins, ni Jules Bocandé n'ont souhaité confirmer ni infirmer la rumeur.

footlog