2008.04.20

Paris en L2

C'est désormais une certitude : le PSG va descendre en L2 en fin de saison.

L'effondrement face à Nice la semaine dernière ne laissait déjà que peu de place au doute, l'humiliation d'hier face à Caen (0-3) sonne comme l'estocade.

La France perd de nouveau un grand club, et la Ligue 1 une petite équipe incapable d'exploiter le talent d'un buteur hors pair (Pauleta), d'un gardien international sortant d'une saison flamboyante (Landreau) et même d'un guerrier amoureux du maillot (Rothen, admirable en Aguirre version Klaus Kinski).

Le désastre sportif a eu lieu en dépit d'un casting a priori sain : Cayzac en gardien du temple, Le Guen et Roche pour entretenir la flamme de l'âge d'or... mais aucun taulier pour tenir la baraque comme du temps de Luis / Lemoult ou Fournier / Ricardo, aucun meneur pour faire monter la mayonnaise comme du temps des Dahleb, Susic ou Raï.

Le Guen a failli. Roche a failli. Cayzac a failli.

Paris peut-il rebondir en L2 sans changer radicalement ? Il faudra a minima des caractères suffisamment trempés pour survivre à ce championnat encore plus exigeant sur le terrain, et une nouvelle direction technique.

Anelka et Fernandez attendent leur heure. Tous deux ont connu des retours mouvementés et marqués du sceau de l'échec. Pour renaître un jour, ce club devra injecter du sang neuf sans cracher sur son passé.

Un miracle demeure possible, mais à condition d'annoncer du changement dès aujourd'hui.

 

2008.03.30

Bienvenue chez les jetés

Lens et le PSG ont offert une belle finale à la meilleure édition de la Coupe de la Ligue depuis sa création. On ne peut pas en dire autant des pseudo-supporters parisiens auteurs d'une nouvelle banderolle lamentable (comme si le fait de revenir sans trophée ne suffisait pas au malheur des Nordistes, les voici qualifiés en des termes odieux de sans moeurs et de sans travail).

Avant de replonger dans les affres de la lutte contre la relégation, les joueurs ont tout de même produit trois buts splendides :
- Le coup de patte de Pauleta m'a rappelé celui de Giresse à peu près au même âge mais dans un autre stade (j'étais dans le bon virage du Parc ce soir du 30 avril 1986)
- Eric Carrière conclut en finesse un mouvement somptueux et l'excellent retour de vestiaires de son équipe
- Le matador Bernard Mendy réalise le contre-pied parfait (le pénalty de dernière minute peut sembler cruel mais il y a bien geste intentionnel de Hilton sur Luyindula, qui ne se prive pas pour en rajouter)

Paris ajoute donc une dixième coupe nationale à son palmarès et s'invite à une Coupe de l'UEFA qu'il quittera probablement avant les huitièmes... à moins que le club parvienne à se maintenir dans l'élite et que le pays se décide à redécouvrir l'envie de participer à cette compétition pour enfin la gagner.

En dépit d'une envie retrouvée, je vois mal le PSG gagner un match sur deux d'ici la fin de la saison en championnat mais j'espère me tromper. Dans le pire des cas, on sera fixés dès mercredi prochain après sa prochaine finale contre Strasbourg.

2007.12.12

Rayon de soleil

Retour sur le geste technique du Brésilien Ceará face à Caen.

1er décembre 2007, 75e minute du match PSG-Caen. Marcos Venâncio de Albuquerque Ceará improvise un dribble défensif face au caennais Nicolas Florentin. Son extérieur du pied se scotche contre le ballon et le joueur réalise presque sans élan un soleil parfait dans la nuit parisienne. Sans même prendre le temps d'admirer la figure, l'attaquant adverse récupère le cuir et s'en va crucifier Landreau, enfonçant par là-même le club de la capitale dans la zone de relégation.

Ne nous y trompons pas, il s'agit ici d'un geste fondateur. Bien sûr, on savait déjà les footballeurs brésiliens artistes, mais ici... "La Ceará" élève la "toile" au rang de spectacle vivant aux dimensions inédites. Bien sûr, le basculement improbable d'un sangerminois hirsute évoque l'envolée mythique de Charles-Edouard Coridon face à Porto (le but é-talon d'un grand dadais coiffé à l'électricité statique), mais ici... Ce happening hors norme devant quarante mille témoins ébahis relève de la performance gratuite, du don total, encore plus abouti que le but contre le camp.

La figure invite à la réflexion, à la poursuite du mouvement. Si l'on peut regretter que Florentin n'ait pas fait fructifier l'offrande par l'équivalent footballistique du dunk ennebiéen, son but ouvre et clôt le score d'un match par ailleurs insipide, le contractant aussitôt à ce moment de grâce, à ce fait de jeu génial ou le tragique fusionne avec le comique, où tout ce qui fait la magie du club parisien rejaillit comme dans le bouquet final d'un magistral spectacle pyrotechnique.

Brusquement, tout devient secondaire. Plus question de se retourner contre le calendrier, la chance de l'adversaire, la météo, la complaisance de l'arbitre, la compétence de l'entraîneur, la faiblesse du président, l'impatience des supporters... non, ici, l'art parle de lui-même, le Paris Saint Germain accède à une nouvelle dimension au-delà du bien et du mal, et le soleil de Ceará bouleverse tout ce que l'on savait du cosmos (au sens fort, bien au-delà du Bronx) et des trous noirs (au sens fort, bien au-delà de la crisounette annuelle du club).

Le PSG nouveau n'a plus de stars ; il a une supernova.

2007.10.09

Le syndrôme "chez moi"

Il y a quelque chose de pourri au royaume du Parc des Princes.

Ici, c'est Paris. Ici, c'est la maison des Bleus, invaincus pendant près de deux décennies en matchs officiels. Mais ici, le PSG ne parvient plus à ne pas perdre, et même l'équipe nationale sombre face à de médiocres écossais.

On aura tout essayé, même une grêve de la connerie d'une certaine catégorie de "supporters". Même un tifo en hommage au Grand Francis*, exorciste de Scoumoune s'il en est. Rien n'y fait : au lieu d'un éclair de génie à la Moustapha, Safet ou Raï, au lieu du coq bien droit sur ses ergots, c'est un chat noir qui traverse le terrain à chaque soir de match.

Peut-être faut-il en appeler aux grands marabouts - pas ceux qui vous font un retour d'amour avec une patte de poulet mais ceux qui vous font un retournement de match avec une aile de pigeon. Une bicyclette à la Simba, un festival de cannes à la Toko, un coup de boule à la Kombouaré ou pourquoi pas une bonne vieille patate de Pencran, peu importe je prends tout ce qui vient...

Mais non : ces Parisiens ne parviennent à se libérer qu'en quittant leur capitale et leur Parc chéri. Bon. Il faut dire que le stade a un peu vieilli depuis les seventies. Le champignon de béton jailli du périph', ça a eu fait "in" du temps de Pompom mais à l'heure du Vélib' ça craint un peu. On a beau lui avoir collé une signalétique à la Canal+ et quelques excroissances vitrées parfois accueillantes (le 70), le Parc a de quoi faire peur. Mais aux visiteurs, pas aux joueurs du club ! Ne me dites pas qu'ils préfèrent le Camp des Loges, ou alors autant rappeler Guy Lacombe pour envoyer toute l'équipe en CFA.

Mais n'ajoutons pas à la psychose : ce n'est pas par la peur qu'on triomphera de la trouille, et autant prendre du plaisir pour en donner. D'ailleurs, beaucoup de ces joueurs ont récemment confirmé leur amour du club, paraphant parfois des prolongements moins avantageux qu'un transfert à l'étranger ou même certaines virées en Province.

Alors peut-être, tout simplement, ne se sentent-ils plus chez eux dans un stade converti plusieurs week-ends par an en foire à la ferraille et au jambon (brocantes, matchs de rugby...). C'est à eux de reconquérir leur terrain avant de reconquérir leur public. Les joueurs doivent réapprendre à savourer les moments qu'ils passent à la maison, sur ce terrain ; se faire des séances d'immersion en-dehors des heures de boulot. Quitte à prendre modèle sur Jérémy Janot, parti camper sur la pelouse de Geoffroy Guichard.

Toujours mieux que de camper dans la seconde moitié du championnat.

 

* bel hommage samedi soir à Monsieur Borelli - dommage que l'équipe continue à fluctuer dans le sens mergitur / merditur.

2007.10.04

Francis Borelli

Il y a ceux qui s'en vont bouffer les pissenlits par la racine, et il y a Francis Borelli, tout juste parti embrasser la pelouse par la racine.

Daniel Hechter mis à part, le Paris Saint Germain n'aura finalement connu que trois présidents et Francis Borelli demeure encore aujourd'hui le premier d'entre eux : Michel Denisot a réussi à apporter le meilleur de Canal+ et Alain Cayzac à préserver depuis les les premiers jours le meilleur du club pour lui redonner une âme, mais c'est Borelli qui, aux yeux du grand public, aura appris au PSG à gagner des trophées et à conquérir le coeur des supporters.

Le pied noir à la crinière blanche a aussi apporté de splendides rayons de soleil à l'AS Cannes (retrouvant un temps son très cher Luis parti au Matra), mais son nom restera à jamais attaché au club de la Capitale dont il fut un pilier dès la création et qu'il a contribué à façonner à son image : flamboyant, communicant, tchatcheur et chaleureux, amoureux du jeu et des artistes qui le subliment, ouvert sur le monde, résolument humaniste et multiculturel. Avec la touche de folie des grands soirs de coupe.

Je ne croiserai plus cet éternel jeune homme promenant son chien à quelques encablures du Parc, mais Francis Borelli est parti le 2 octobre 2007 en sachant son club en Ligue 1 et en de bonnes mains : si Cayzac a pris son temps pour récuperer la toque blanche et le poste de son ami et il n'aura jamais le même timbre de voix ni le même style exubérant, il rayonne du même amour du jeu et du club. Et il l'incarne tout autant avec une classe bien à lui.

 

 

 

2007.05.20

Ligue 1 2006-2007 bientôt en conserve

Pauleta va peut-être conserver sa couronne de meilleur buteur de L1. Avec un total digne du Calcio pré-platinien.

Lyon va peut-être conserver son entraîneur et son ossature pour une passe de 7. Avec pour seul objectif de susciter plus d'amour. Même le Bordeaux de Jacquet, Giresse, Tigana & Co a échoué en dépit d'une demi-finale continentale.

L'OM va peut-être conserver son Ribery et son Cissé, et pourquoi pas son Emon et son RLD. Avec une certitude : certainement pas tous à la fois.

Strasbourg va peut-être conserver son JPP. Avec si possible son premier dirigeant non autodestructif depuis des lustres.

Sedan va conserver son José Pasqualetti et on est content pour les deux parties comme pour l'esprit du jeu.

Mais le ton pour les années à venir dépend du résultat d'un match qui ne se jouera qu'en cours de saison prochaine : le Clasico LFP - Canal+. Pas sûr que le premier employeur de VIP footballistiques de France conserve son calme.

2007.04.29

Paris libérée

Je n'ai pas souvenir d'une lutte pour le maintien aussi belle. On joue peut-être au foot la peur au ventre mais on joue au foot. Sedan et Nice ont ouvert la voie de la victoire du jeu sur l'enjeu, Troyes, Nantes et Paris leur ont emboité le pas et font désormais eux aussi honneur au Championnat.

Oui, même Nantes, sans le jeu à la Nantaise certes, mais avec le jeu tout de même.

Paris en a bien profité samedi dernier, comme il a bien profité d'un coup de pouce arbitral hier à Toulouse, mais Paris joue mieux. Les joueurs jouent mieux, l'équipe joue mieux, les supporters jouent mieux, le club joue mieux, et Rothen peut légitimement afficher sur son coeur "Ici, c'est Paris".

Ce PSG-là peut aller loin la saison prochaine (puisque le maintien semble assuré - un nouveau beau match face à Lyon éviterait de passer par un déchirant combat face à Troyes). Rothen, Landreau, Le Guen, Mulumbu, Cayzac... le club a des bases saines, renforcées par une année éprouvante, à l'épreuve du temps.

Pour peu que les actionnaires le veuillent.

 

2007.04.02

Poisson d'avril

"Le PSG en Ligue 1... poisson d'avril !"

Cette cruelle banderolle s'est retournée contre son auteur lensois : hier soir, les artistes de Francis Gillot ont gentillement laissé 3 points à des Parisiens enfin libérés et qui en voulaient un peu plus. C'est le printemps et même William I Can't Believe It's Butler sort de son hibernation pour causer dans le poste !

L'OM reprend Kachkar... poisson d'avril !

Une chose est sûre : RLD va devoir de nouveau investir du temps et donc de l'argent pour recruter un nouveau président. Kroenke Sports Enterprises ayant jeté son dévolu sur Arsenal, seule la Medellin Offshore Trading Company reste dans la course. Cette société, rendue célèbre pour avoir fourni Robbie Fowler en lignes de touche, se serait d'ores et déjà assuré du soutien des dockers de Marseille en leur offrant un jeu de battes de base ball.

Barthez signe au Botafogo... poisson d'avril !

Pas question de rester sur la fausse note d'hier : Fabulous Fab a encore du temps avant de raccrocher les crampons. Autant se faire plaisir et en donner un peu à des aînés dans le besoin - Romario, lui, doit faire vite s'il veut réellement passer la ligne des 1.000 buts.

Cyril Rool expulsé... poisson d'avril !

Enfin quelque chose qui tourne rond au royaume des footballeurs.

2007.03.19

Epine calcaneenne

Au tour de Sammy Traoré de ceindre la Tiare de sang, véritable fil rouge de cette saison maudite pour les Parisiens*.

La poisse n'explique pas tout : cette équipe ne parvient à se libérer que lorsqu'elle se retrouve menée au score suivant un schéma bien réglé : un premier but encaissé dès la première attaque adverse, un second juste avant la mi-temps. Mais hier, Rennes a échoué face à Landreau jusqu'à la 75e minute, et les joueurs de la Capitale ont attendu en vain le second pion avant de réaliser qu'il ne restait plus que 10 minutes et qu'ils étaient là pour jouer et se bouger un minimum...

J'aimerais bien pouvoir bouger un minimum, moi aussi... mais depuis un tacle assassin récolté pendant la dernière victoire du PSG au Parc**, je suis incapable de marcher normalement. Il s'agit d'une épine calcanéenne ; une excroissance osseuse, comme une corne de rhinocéros partant du dessous de mon talon gauche et venant titiller les tendons du quartier. Bonus : une fracture décelée à la seconde radio. Marrant ; je me découvre des os surnuméraires à chaque passage aux rayons X ! Seulement jusqu'à présent ils se trouvaient côté pile de mon pied - un excellent alibi pour avoir des pieds carrés sur le terrain au demeurant. Ici, c'est comme si j'avais un crampon naturel à l'intérieur de ma chaussure - on n'arrête pas le progrès.

On n'arrête pas la chute du PSG non plus. Mais eux, c'est au cerveau que ça se passe. Je doute fort que Sammy Traoré et ses amis souffrent de neurones surnuméraires, mais il y a comme une grosse épine bien installée au milieu de leur crâne, et qui les empêche de penser à autre chose.

La trêve internationale permettra certes de panser les nombreuses plaies physiques accumulées par le groupe, mais je le vois mal battre Lens à la reprise. Au rythme auquel vont ses concurrents, le PSG risque de se retrouver bientôt dernier avec plus de 3 points de retard sur le dernier non reléguable.

Là, peut-être les joueurs finiront-ils par réaliser que cette épine n'est pas constituée d'os mais de leurs propres idées noires. Dramatiser ne sert plus à rien ; on y est, autant prendre du plaisir et s'amuser en profitant de la Ligue 1 tant qu'elle est là. Et qui sait ? à force de s'amuser ça finira peut-être par rigoler.

 

* Précédents récipiendaires : Rothen (20060806 - "Paris est magique") et Landreau (20060901 - "PSG-OM : la Ligue 1 aux tirs aux buts")

** cf "Casse-pieds" (20070211)

2007.03.12

Fluctuat nec mergitur ? Y a-t-il un maire pour sauver le PSG ?

Le vieux lion fait ses adieux télévisés, mais si Jacques Chirac s'en va mener des combats justes (contre le réchauffement climatique, contre le choc des civilisations, contre le choc des menottes autour de ses propres poignets...), sauver le PSG ne figure plus parmi ses priorités.

Grand serreur de paluches devant l'éternel, ce maire savait jouer de la fibre populaire, tâter le croupion du footballeur dans le vestiaire sous l'oeil attendri des éleveurs, défendre la PAC (PSG d'Attaque Continentale) dans les joutes européennes, décreter l'union sacrée quand le club était menacé.

Les temps ont changé : Bertrand Delanoë se lave les mains pendant que ses adjoints gèrent tranquillement la mise en bière du club, et Notre Dame de Paris veut débarrasser la Porte d'Auteuil de sa cour des miracles. Les effusions viriles sur le pré l'indisposent, tout comme ces 4x4 de luxe parqués au Camp des Loges. En Ligue 2, les joueurs se mettront au vélo. Et les supporters se trouveront d'autres passions. L'important est de dégager la piste puisque, comme le tramway des boulevards extérieurs, la cession du PSG à Colony Capital se résume à une opération immobilière sous couvert de nobles sentiments.

Car le maire ne compte pas pas prolonger Paris Plage par un désert à Auteuil : un beau complexe marchand et de jolis concerts remplaceront définitivement cette ringardissime foire à la ferraille et aux jambons. Exit le Stade Français, exit le PSG. Les gens du village cèderont la place aux Village People. Colony Capital retrouvera ses billes quoi qu'il advienne. Si son projet voit le jour, il pourra sportivement laisser échapper quelques dizaines de millions d'euros. Le PSG peut toucher le fond, le fonds finira par toucher.

Paris a perdu hier. Face à un club du terroir sur le chemin du retour du Salon de l'Agriculture ; un troupeau d'Auxerrois venus paisiblement brouter l'herbe verte de la nouvelle pelouse du Parc. Car en se débarrassant d'un champ de pomme de terre, Paul Le Guen s'est privé de sa spécialité AOC, la fameuse Patate de Pencran. Les jeunes pousses bio ont certes de la saveur mais restent tendres. Youssouf Mulumbu, Clément Chantôme et Mamadou Sakho auront du temps de jeu en Ligue 2. A ces Gavroches des années 2000 de faire aussi bien que les Minots des années 1980.

Paris a perdu hier. L'occasion de sortir de la zone rouge avant deux périlleux déplacements à Rennes et Lens, sans oublier un épuisant combat à Lisbonne face au Benfica.

Paris a perdu hier. Quand ses concurrents directs gagnaient.

Paris a perdu hier, et perdra vraisemblablement encore demain.

Paris peut encore se sauver. Malgré lui, malgré ses édiles. Le combat de la remontée est déjà engagé.

Le 7 avril prochain, après la réception du Mans, le club aura déjà une idée assez claire de ses chances de survie.

 

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